La Sigalerie fête les lumières !

Chaque mois de décembre, Lyon s’illumine… et moi avec. La Fête des Lumières fait partie de ces événements qui ont façonné mon regard d’artiste. Enfant, j’adorais la simplicité des lumignons posés aux fenêtres, cette poésie discrète qui transformait la ville. Mais ce sont souvent les installations plus petites, plus intimes des artistes qui ont le plus marqué ma sensibilité.

Un souvenir inoubliable : l’aquarium dans la cabine téléphonique

Parmi toutes les créations qui ont illuminé la ville, une œuvre reste, encore aujourd’hui, profondément ancrée en moi : la cabine téléphonique de Benoît Deseille, présentée en 2007.

Pour moi c’était vraiment chargé d’histoire, cette dernière cabine téléphonique avait un dernier usage artistique avant de complètement disparaître et sa forme rappelant celle d’un aquarium lui donnait tout son sens.

J’étais fascinée. Cette œuvre m’a montré que la lumière peut révéler la beauté dans l’ordinaire. Et en tant qu’illustratrice, je tente encore aujourd’hui de faire la même chose.

Mon rêve : créer une installation pour la Fête des Lumières

En tant que Lyonnaise et illustratrice, imaginer un jour une œuvre lumineuse pour la Fête des Lumières est un rêve presque naturel.
La lumière, les couleurs, les ambiances… tout cela nourrit mon univers artistique depuis toujours.

Je souhaitais vous partager ce projet fictif qui me tient à cœur : une installation lumineuse inspirée de mes jungles de papier.
Imaginez une grande serre plongée dans la nuit, habillée de silhouettes végétales découpées, projetées comme des ombres colorées.
Des jungles qui se superposent, se déploient et semblent prendre vie grâce à la lumière.

Un espace immersif où le visiteur pourrait se sentir enveloppé par une forêt rêvée, fragile et vibrante, comme une invitation à ralentir et à s’émerveiller.

Un jour peut-être, cette serre existera vraiment. En attendant, nous rêverons ensemble de cette jungle de papier lumineuse.

Publications similaires